Dialogue social Les propositions du patronat inacceptables

Mis en avant


Celui-ci persiste dans sa volonté d’imposer la fusion des instances représentatives du personnel (DP, CE, CHSCT) en un Conseil d’entreprise.

 

Droit à la déconnexion pour les salariés :

Mis en avant


 En moyenne, avec le fractionnement du travail dû aux Tic, un cadre est interrompu toutes les quatre minutes. Une récente étude du Credoc dévoile que 39% des actifs utilisent les nouvelles technologies (ordinateur, Internet, etc.) pour des raisons professionnelles, en dehors de leurs horaires et lieux de travail habituels, proportion qui atteint 77% pour les cadres. L’usage actuel des Tic modifie en profondeur la durée réelle du temps de travail et peut constituer une nouvelle forme de forfait-jour qui ne dit pas son nom.

Qui n’a jamais lu, envoyé un courriel ou travaillé sur un dossier en dehors de son temps et de son lieu de travail ? Dans certains secteurs, il s’agit même d’une obligation de connexion, avec des cadres tenus d’être joignables et réactifs vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Quel impact sur la vie sociale, culturelle, familiale et personnelle et sur le bien-être des salariés ?

Il ne s’agit pas, bien sûr, de limiter l’utilisation des nouvelles technologies qui peuvent considérablement faciliter le travail et sont un levier d’autonomie, mais d’en encadrer les usages afin de préserver la santé des salariés.

La CGT lance une campagne en faveur d’un droit à la déconnexion, notamment pour les emplois dont les horaires sont particulièrement flexibles et plus nombreuses que le régime du temps de travail classique. Cette proposition a figuré dans un rapport d’information parlementaire rem

En Allemagne, vers une loi anti-stress

Cette réflexion sur le droit à la déconnexion n’est pas propre à la France. En Allemagne, des discussions existent autour d’une future loi ant-stress. L’une des mesures consisterait à restreindre voire interdire les contacts entre employés et employeurs en dehors des heures légales de travail, notamment pour empêcher l’apparition du « burnout » (syndrome d’épuisement professionnel).

 

Voir → UGICT CGT sur le droit à la déconnexion…

 

 

MICROTURBO, GREAT PLACE TO WORK (Microturbo, l’endroit où il fait bon travailler) SAISON 4


Situation des  Risques psychosociaux (RPS) à  Microturbo Groupe Safran ?

Des résultats qui tardent à venir et une situation qui se détériore!
Comme nous vous le disions mi-juillet, le déploiement du plan d’action suite au diagnostic SECAFI, à pris
du retard, et en étant optimiste, celui-ci ne sera pas mis en place avant la fin du 1 trimestre 2015,
soit avec un an de retard.

Dans le même temps certaines causes de stress n’ont pas diminué (surcharge de travail, déséquilibre
entre vie professionnelle et vie privée, management inapproprié …) et dans certains cas se sont mêmes
accentuées (changements et réorganisations à marche forcée, pression et culpabilisation des salariés
par rapport aux retards de livraisons…).

Cette situation a accru les tensions dans certains secteurs de l’entreprise, comme au montage mais aussi
à l’atelier, ayant même conduit à des altercations entre manager et compagnons.
A cela s’ajoute la démotivation générale des salariés qui se demandent à quoi ont servis les deux diagnostics RPS.

→Tract en version PDF

RPS MICROTURBO SAFRAN INFO INTERSYNDICALE


Comme évoqué dans le tract de vendredi dernier, la situation à Microturbo devient préoccupante.

Stress, surcharge de travail, conflit avec sa hiérarchie…
De plus en plus de salariés deviennent des victimes sur leur lieu de travail, pour preuve, les arrêts maladies successifs liés aux RPS. Les organisations syndicales ont alerté la Direction, mais en vain même si un COPIL stress est en place.
Il faut changer les choses pour que Microturbo redevienne une société « où il fait bon travailler ». Afin d’échanger sur cette problématique, nous vous donnons RDV pour une réunion d’information.

LIRE ICI TRACT INTERSYNDICALE

ICI PRISE DE PAROLE CGT

 

MICROTURBO, GREAT PLACE TO WORK (Microturbo, l’endroit où il fait bon travailler) SAISON 3


Risques psychosociaux (RPS) : de quoi parle-t-on ?

Plus large que le stress, les RPS sont tous les risques qui mettent en jeu la santé Psychique et mentale des salariés : surcharge de travail, contraintes excessives de temps, manque de reconnaissance, manque de soutien des collègues et de la hiérarchie… (définition ARACT – Agence Régionale pour l’Amélioration des Conditions de Travail).
Il s’agit d’un réel mal-être qui trouve sa source dans les conditions du travail, voire le travail lui-même, et qui peut se conclure par des drames.
Les principales sources des RPS se situent au niveau : des changements du travail, des contraintes de travail, des attentes du salarié, des relations et des comportements.

Où en sommes-nous à Microturbo?

La situation de Risques Psycho-Sociaux (RPS) à MICROTURBO est très paradoxale : si le travail accompli par le Comité De Pilotage Stress (CoPil RPS) ces 3 derniers mois a été constructif, le retard par rapport à l’objectif annoncé en septembre 2013 du déploiement du plan d’action en mai 2014 n’a pas été tenu et ne cesse d’augmenter.
A cela s’ajoute une situation de stress qui reste préoccupante :
• Changement et réorganisation du travail à marche forcée
• Mise en place de nouvelles méthodes de travail (Lean Manufacturing…)
• Surcharge de travail
• Augmentation du temps de travail
• Pression et Culpabilisation des salariés / retards livraisons
• Déséquilibre entre vie professionnelle et vie privée : incertitude permanente sur les temps de repos (WE , ponts, RTT, Congés….)

Toutes ces situations engendrent un épuisement professionnel de certains salariés conduisant à des arrêts de travail de longue durée!!!

→ Ici le tract complet en PDF

→Great place to work Saison 2  (juillet 2013)